FAQ

La STREET SCHOOL, l’école de demain

Tout le monde ! Pas de diplômes requis, pas de premières expériences obligatoires, pas de candidatures types ou privilégiées, pas d’élimination pour une mauvaise réponse à un QCM… Rien de tout cela ! La Street School a fait le pari de sélectionner des candidatures très différentes. Un seul point commun : la motivation, ou plutôt, la détermination, et l’entière disponibilité du mois d’octobre 2017 au mois de janvier 2018 pour suivre notre formation intensive.
·Y a t-il une limite d’âge pour présenter un projet ?
Aucune. Il n’y a pas d’âge pour les bonnes idées et pour créer !

La formation est courte : quatre mois, du début du mois d’octobre à début février. Mais dès l’inscription, nous prévenons : le rythme sera intensif. Les intervenants s’enchaîneront de 10 heures à 19 heures. Les journalistes en herbe ne peuvent candidater que s’ils ont la garantie d’être totalement disponibles pendant la période de la formation. Trois jours par semaine, les élèves doivent être présents en cours. Le jeudi et le vendredi, ils doivent consacrer leurs journées au terrain et s’organiser pour réaliser leurs projets. Ce rythme est stimulant, la formation est un sas d’entraînement intensif avant de se lancer dans le métier pas moins sportif !

  • La formation est-elle payante ?

La Street School n’a pas les mêmes critères d‘admissions que les grandes écoles de journalisme. Alors que toutes les voies prestigieuses qui permettent d’accéder à la profession sont aujourd’hui payantes et chères, l’école propose une formation 100 % gratuite.

  • La formation est-elle diplômante ?

La formation ne délivre pas un diplôme. Elle est en revanche labellisée « Grande école du numérique. »

La Street School a été créé par le média en ligne Street-Press. Le pure-player de société des 20-35 ans abrite une rédaction jeune, dynamique, passionnée et tournée vers l’avenir. De manière naturelle pour chaque membre de cette rédaction, les journalistes, vidéastes, rédacteur en chef, acceptent de jouer le rôle de mentors.  Les « street-schoolers » connaissent l’ensemble de la rédaction qui vient semaine après semaine dispenser une demie journée de cours. Durant cette plage horaire, le journaliste de Street-Press organise une conférence de rédaction avec des élèves qui préparent en amont ce rendez-vous et proposent des sujets. Chaque semaine, le thème ou le format de l’article (vidéo, interview, enquête, reportage, portrait…) change. Une fois les sujets validés par le professionnel, ce dernier reste dans son rôle de mentor : il conseille, corrige, propose autre chose, explique à travers de la pratique concrète l’exercice de l’écriture d’un article, de la proposition du sujet à sa publication. En résumé, il transmet.

 

Pour avoir une proximité encore plus forte entre l’équipe du média et les élèves, nous avons regroupé cette année la rédaction et les salles de classes dans un même établissement. Les journalistes sont encore plus présents aux côtés des « street-schoolers », non pas pour leur affirmer que la ligne éditoriale de leur média est celle à suivre, mais pour les conseiller, à la fois sur la méthode, mais aussi sur les questions administratives de la profession, la recherché d’emploi, du bon contact… Quelle autre école a un réseau de professionnels et l’open space d’une rédaction à portée de main ?

 

Pour fortifier encore plus ce lien, la Street School et StreetPress organisent de manière sporadique des évènements en commun : table rondes, conférences, débats… Ils permettent aux deux groupes de se retrouver en dehors du cadre de travail et promettent à chaque fois des échanges passionnants et passionnés sur la profession de journaliste, ses enjeux, ses responsabilités, et son avenir.

Thibaud Delavigne de la rédaction StreetPress est, en plus des intervenants, toujours présents pour les « Street-Schoolers ».

La formation ne délivre pas un diplôme. Elle est en revanche labellisée « Grande école du numérique. »

Compte tenu du temps court de la formation, nous favorisons l’apprentissage pratique, celui qui sera demandé à nos élèves lors de leurs premiers entretiens d’embauches. Un journaliste se doit aujourd’hui d’être plurimédia : il ne peut plus se contenter de maîtriser un support seulement.

 

Voilà pourquoi, à la Street School, nous proposons des cours de montage, de caméra, de photojournalisme, d’ateliers d’écritures, de radio pour apprendre à poser sa voix, de community management car le journaliste doit aujourd’hui suivre son information produite jusqu’à sa diffusion mais aussi, des cours sur les questions administratives pour apprendre proposer un sujet, et être payé correctement, des questions essentielles en tant que journaliste débutant. Mais surtout, les élèves suivent une formation intense et étalée sur plusieurs jours de code, le « data-journaliste » étant une espèce rare que toutes les rédactions s’arrachent !

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